Les miséricordes du Seigneur

Thérèse a rédigé successivement trois textes autobiographiques. Les deux premiers lui furent demandés à la suite de l’initiative de sa sœur aînée, sœur Marie du Sacré Cœur, tandis que la troisième le fut par l’intermédiaire de Mère Agnès, sa deuxième sœur aînée. Thérèse écrit donc ces manuscrits par obéissance à l’exception de la longue prière à Jésus dans le Manuscrit B. Elle n’imagine pas alors le retentissement qu’auront ces pages rédigées sur de modestes cahiers d’écolier. Thérèse ne fait ni brouillon, ni ratures : elle adopte le genre épistolaire pour raconter sa vie à celles qui lui ont demandé de le faire ou s’exprime sous la forme d’une prière dans le cas du manuscrit B. Cette manière de faire explique le ton simple et familier de ces écrits rédigés de façon très spontanée durant les courts moments de liberté dont disposait Thérèse.

Ces trois écrits ont en commun de mettre en valeur, en introduction et en conclusion, le thème de la miséricorde de Dieu. Thérèse veut « chanter les miséricordes du Seigneur » tout au long de ces pages et mettre ainsi en lumière les signes de l’Amour de Dieu dans sa vie.

    1. Origine du Manuscrit A
    2. Origine du Manuscrit B
    3. Origine du Manuscrit C
    4. Les manifestations de l’Amour