Couvent des Carmes de Lille

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Vous trouverez les dernières nouvelles de la communauté sur http://lille.carmes-paris.org

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Projet 2012

P1010870Notre Communauté lilloise, située depuis 84 ans au 99, rue des Stations, a quitté ce lieu pour s’implanter à côté de l’église St André dans la paroisse St Pierre du Vieux Lille. Ce projet a pu naître grâce à un dialogue fructueux avec Mgr Laurent Ulrich, Archevêque de Lille. Les Frères vivront leur mission spécifique dans un contexte paroissial. Ce chemin d’insertion plus étroit dans l’Eglise locale suppose collaboration et créativité. Il s’agit là pour nous d’une véritable refondation.

Le futur couvent est mitoyen de l’église St André qui fut celle des Carmes avant la Révolution française. Nous percevons comme un signe providentiel ce lien avec l’histoire de notre Ordre. Les Frères poursuivent en ce lieu leur vie de prière et d’accueil spirituel au service des chrétiens. Ils participent à la messe dominicale de la paroisse à l’église Sainte-Catherine.

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Coordonnées

123 rue Royale

59000 LILLE

Tél. : 03.20.57.39.49 / Fax. : 03.20.13.76.87

Courrier electronique : nous écrire

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Historique

Les carmes déchaux arrivèrent pour la première fois à Lille, le 15 août 1616. Provisoirement, ils trouvent un refuge à Loos ; puis, en 1622, est posée, près de la porte de Gand, la première pierre du couvent de Lille, qu’ils habiteront jusqu’à ce qu’ils en soient chassés à la Révolution, en 1791. Leur chapelle existe encore. En 1964, elle est devenue l’église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine, à la suite de la désaffectation de la grande église de la rue du Pont Neuf. Aujourd’hui, une exposition permanente du diocèse, intitulé « La Cité de l’Evangile », présente une initiation grand public au christianisme.

Les carmes déchaux ne revinrent à Lille qu’après la Grande Guerre, en 1921. Ils s’installèrent d’abord rue d’Esquermes, puis, au 99, rue des Stations, en 1928 et s’y trouvent encore à présent. Cette restauration est placée sous le Patronage de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face.

La maison de la rue des Stations avait auparavant été une école tenue par les Religieuses de la Sainte Union, expulsées en 1900. Les Pères Etienne du Sacré-Cœur (Mgr Armand Blanquet du Chayla, futur archevêque de Bagdad), prieur, et Louis de la Trinité (Georges Thierry d’Argenlieu, amiral et gouverneur d’Indochine), sous-prieur et maître des étudiants, procédèrent aux travaux d’aménagement des lieux.

Parmi les autres religieux qui habitèrent le couvent, il convient encore de mentionner les Pères Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus (Henri Grialou, fondateur de l’Institut Notre-Dame de Vie, à Venasque) et Jacques de Jésus (Lucien Bunel, mort en déportation, juste après la libération du camp de Mauthausen par les américains en 1945). Pour l’un et l’autre, un procès de canonisation est introduit.

Le couvent des Carmes de Lille a été successivement, de 1929 à 1940 maison de noviciat et d’études de la Province des Carmes de Paris ; maison du noviciat jusqu’en 1948, date de la fondation du noviciat Sainte Anne de Bordigné à Bernay en Champagne, Sarthe. A nouveau, les étudiants sont à Lille de 1948 à 1957 ; ils y reviendront de 1990 à 2005. Ils sont maintenant à Paris.

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