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I - La nouvelle génération

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Le duc de Berry

En 1770, quand Madame Louise quitte Versailles, le duc de Berry n’a pas encore 16 ans. Il est né du second mariage du Dauphin avec Marie-Josèphe de Saxe ; son frère aîné, le duc de Bourgogne, est mort prématurément, de tuberculose intestinale. En décembre 1765, par le décès de son père que suit de peu celui de sa mère, il est devenu, à l’âge de 11 ans, l’héritier présomptif du trône. Son éducation, confiée depuis 1760 au duc de La Vauguyon, s’oriente alors nettement vers la formation d’un futur roi. Malingre, myope, timide et réservé, le jeune homme n’a certes pas l’étoffe de son aïeul Louis XIV, pas même celle de son grand père, Louis XV. Mais il est loin d’être l’imbécile que certains portraits réducteurs et caricaturaux le font paraître. La chasse à laquelle il s’adonne avec passion, la serrurerie qu’il pratique avec méticulosité, lui permettent de se dépenser physiquement et de se délasser. Ses lectures, ses centres d’intérêts révèleraient plutôt un « honnête homme ». Ouvert aux idées nouvelles, il s’intéresse à la pensée des philosophes, avec une prédilection pour Montesquieu. Curieux de sciences et de découvertes, une fois roi, il commanditera et suivra avec attention, les expéditions de Bougainville et de La Pérouse autour du monde. Lucide cependant, dès l’adolescence il avoue une certaine paresse d’esprit, une certaine indolence, contre lesquelles il se promet de lutter. Soucieux du bien public, il s’entourera de conseillers en vue de réformer la société, mais manquera, pour imposer ses décisions, de l’autorité qui sied au gouvernement des peuples. Accueilli avec espoir au lendemain de la mort de Louis XV, il restera, même au début de la Révolution, considéré comme le Père de la nation. La fuite à Varennes, le déconsidérera définitivement aux yeux de l’opinion.

L’année du départ de sa tante pour le carmel, le duc de Berry est fiancé avec une jeune princesse autrichienne fille de Marie-Thérèse de Habsbourg. Ce mariage tend à consolider l’alliance entre deux puissances longtemps ennemies et confirme le retournement de la diplomatie française inauguré en 1756. A quatorze ans et demi, Antonia est une toute jeune fille, charmante, mais fantasque, légère, insouciante. Son précepteur, l’abbé Vermond, envoyé de France, pour parfaire une éducation plus que lacunaire, a vite compris que pour lui enseigner quelque chose il faut le faire comme par jeu. Cette femme-enfant n’est guère préparée à devenir reine de France. Arrachée à Schönbrunn, elle découvre la Cour de Versailles qui l’éblouit un temps par sa magnificence. Mais l’étiquette y est si sévère, les intrigues si fréquentes qu’elle s’y sent prisonnière et s’en évade pour se distraire avec sa coterie d’amis, échappant par là-même à un devoir matrimonial qui la rebute. Après huit années d’union stérile, une fois mère, et excellente mère, elle se réfugie au petit Trianon, cadeau de son époux, où elle trouve un havre de paix. Tout près de l’ancien pavillon de Madame de Pompadour, elle fait construire par Richard Mique le petit hameau. Là, elle souhaite tout autant élever ses enfants « selon l’esprit de nature », que jouer aux bergères dans un décor d’opérette. Le refus de tenir son rang, ses dépenses, ses caprices voire ses « débordements », sont dénoncés par les pamphlétaires qui focalisent sur elle la haine autrefois réservée aux maîtresses royales. Mais son origine surtout, fait naître dans l’opinion le soupçon qu’elle est restée toujours solidaire de son pays et suscitera bientôt la haine contre « l’Autrichienne ».

Née en 1764, « Babet », dernier enfant du Dauphin Louis et de Marie Josèphe de Saxe, devint orpheline à l’âge de trois ans. Très pieuse, bonne et charitable, mais d’une grande force de caractère, elle a aussi une haute idée de son rang. Douée pour l’étude, passionnée de botanique, amateur de grandes courses en forêt elle s’est aussi initiée aux agréments de la vie à la Cour où elle est appréciée pour son charme et sa vivacité joyeuse et où dès l’âge de 14 ans elle est jugée apte à se voir attribuer une Maison. En 1770, quand Madame Louise quitte Versailles, Elisabeth n’est encore qu’une toute petite fille. Par la suite, ses fréquentes visites à Saint-Denis, laissent à penser qu’elle souhaite y rejoindre sa tante. Madame Louise elle-même décèle en elle « par la grâce de Dieu, une volonté bien décidée d’être à lui. » Mais elle dément cependant la rumeur qui se répand : « Il n’est point vrai qu’Elisabeth demande à se faire carmélite, quoique le bruit en ait couru partout. J’en serais fort aise car bien sûrement c’est l’état le plus heureux, sans compter la vie future. » (lettre à Sœur Marie-Anne-Bernard de Sainte Thérèse, 2 août 1782). Très attachée à ses trois frères -(les deux autres : Provence et Artois règneront sous les noms de Louis XVIII et Charles X)- Madame Elisabeth éprouve un respect mêlé de tendresse pour Louis XVI. Refusant les partis qui s’offrent à elle, elle renonce aussi au couvent pour rester proche de sa famille depuis son domaine de Montreuil, reçu en cadeau du roi en 1782. A partir de mai 1789, elle décide de ne plus quitter Versailles et suit désormais partout la famille royale jusqu’à la prison du Temple où elle devient la seule compagne de Marie-Antoinette après la mort du roi. C’est à elle que la reine, lors de la nuit précédant son exécution, adresse une lettre bouleversante lui confiant ses enfants. Elle ne la recevra jamais et meurt elle-même sur l’échafaud le 10 mai 1794.

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II - Les Lumières du Siècle

Revenue en octobre 1750 à Versailles, avec sa sœur Sophie, Louise restera à la Cour jusqu’en 1770. L’état du personnel employé au service de sa Chambre donne une idée du nombre des personnes qui s’empressent autour des princesses ou continuent de recevoir leurs gages, même une fois leur service terminé, comme Anne d’Hoppen, la nourrice. Pour la seule Chambre de Mesdames cadettes, on trouve mentionnés douze femmes de chambre, deux valets, une coiffeuse, une faiseuse et empeseuse de collerettes, une blanchisseuse, des valets et garçons de chambre, des valets de garde robe, un portefaix, un argentier. Il faut y ajouter l’écuyer et le portemanteau qui sont au service de chacune des princesse, la dame d’honneur, Madame de Duras, et la Dame d’atours, la marquise de Clermont.

Loin d’être éblouie par tout ce faste, Louise observe et se tient à distance des querelles et des intrigues. Il lui faut pourtant, comme son frère et ses sœurs, composer avec Madame de Pompadour qui règne sur le cœur du roi. Succédant aux trois sœurs de Nesles, Jeanne-Antoinette, née Poisson, devenue par son mariage Madame d’Etiolles, a rencontré le roi lors de ses chasses en forêt de Sénart. Les apparitions de la jeune femme conduisant son cabriolet au détours des allées, ne sont pas tout à fait fortuites. Elle habite à l’orée de ces bois, et sait fort bien que le roi les parcourt souvent. Toute petite encore, ne s’était-elle pas laissé dire par une diseuse de bonne aventure qu’un jour elle serait sa maîtresse ? Une telle perspective n’est pas pour effaroucher l’ambitieuse et charmante demoiselle dont la mère défraye depuis longtemps la chronique pas ses aventures amoureuses au point que l’on hésite sur l’identité de son véritable père. Celui que la loi désigne comme tel travaille pour les milieux de la haute finance et la fourniture des armées. Constamment en déplacement, il a veillé cependant à l’éducation de sa fille : confiée d’abord aux religieuses ursulines de Poissy, puis parfaite dans les salons parisiens fréquentés par les meilleurs esprits.

La jeune femme n’est pas seulement belle, mais aussi intelligente, cultivée et raffinée. Louis XV s’attache à elle au point de la présenter officiellement en 1745, sous le titre de marquise de Pompadour. C’est là objet de scandale, non pas que le monarque s’enfonce dans l’adultère, mais bien plutôt qu’il prenne sa favorite hors de « ce pays-ci », selon la formule désignant la Cour. Une tendre complicité succédant à la passion subsiste entre le roi et Madame de Pompadour, qui bravant tous les obstacles hiérarchiques parvient à obtenir en 1752 le rang de duchesse, c’est à dire le droit de s’asseoir en présence des souverains. En 1756 elle est admise comme dame du palais de la reine. Celle-ci s’accommode tant bien que mal de la présence de sa rivale : « autant celle-là qu’une autre ! » La déférence dont elle fait toujours preuve à son égard finit par susciter de la part de Marie une certaine estime pour la favorite. Les enfants royaux, d’abord tout à fait hostiles adoptent une attitude polie. De la guerre feutrée aux relations de simple courtoisie, Mesdames, quant à elles, passent par quelques tentatives de rapprochement mais s’insurgent quand Madame de Pompadour prétend s’installer dans l’appartement du rez-de-chaussée de l’aile nord du château qu’elles souhaitent elles-mêmes investir. Elles devront patienter jusqu’à la mort de la favorite pour se voir attribuer la totalité des pièces situées juste sous l’appartement intérieur de leur père. C’est dire toute l’influence de Madame de Pompadour. Si elle ne joue jamais le rôle de premier ministre auprès de lui, elle est sa confidente de tous les instants, sa conseillère, et exerce sur les arts et la culture une influence certaine.

Faisant partie de la suite de Madame Victoire venue à la rencontre de ses cadettes à Bouron, la favorite est l’une des premières à voir Louise qui lui fait plutôt bonne impression : Madame Louise est grande comme rien, point formée, les traits plutôt mal que bien, avec cela une physionomie fine qui plaît beaucoup plus que si elle était belle. (Madame de Pompadour, Lettre à son frère M. de Vandières, 20 oct. 1750. BnF, coll. Morrisson, vol. III K-L) A la Cour, les fillettes sont attendues avec curiosité. Louise passe pour "fort jolie, gaie avec de l’esprit" (Barbier, “Journal”,t. III) ; "petite sans doute, mais avec beaucoup de physionomie" (duc de Luynes, “Mémoires”, t. X)

Ces propos tenus par sa sœur laissent à penser que c’est bien sans illusion et avec un regard lucide que Madame Louise a fait son entrée dans le monde : Qu’une jeune personne entre dans le monde, que de dangers, Grand Dieu, naissent sous ses pas. Elle s’expose à être libre avec celles qui n’ont pas de retenue, railleuse et médisante avec celles qui ont de mauvaises langues, joueuse et dissipatrice avec celles qui font profession ouverte de jouer, les fainéantes la porteront à l’oisiveté, les capricieuses à la bizarrerie, les opiniâtres à l’entêtement, les hypocrites à la dissimulation, les indévotes à l’impiété. (Sermon de Madame Sophie, archives du Séminaire de Saint-Sulpice)

En fait, malgré l’apparat et le faste, la vie à la Cour est d’un ennui mortel. Même allégée depuis la mort de Louis XIV, l’étiquette s’y révèle extrêmement contraignante. L’existence des princesses est d’une languissante monotonie.

Au bal, au spectacle, aux réceptions, aux repas pris en public, il faut paraître par devoir plus que par plaisir : Je sentais que j’avais besoin de repos, mais l’heure du jeu était venue, j’allais au jeu par complaisance. Suivait l’heure du spectacle, la complaisance m’y conduisait encore et je m’y endormais de lassitude. Ce train de vie me fatiguait et m’échauffait le sang. Mais j’étais à la Cour, et je le faisais sans me plaindre, contre mes inclinations et au préjudice de ma santé. (Cité par l’abbé Proyart, « Vie de Madame Louise de France »)

Louise ne faillit cependant pas à ses obligations. Elle s’astreint scrupuleusement à remplir les devoirs qui incombent à son rang, mais elle suit volontiers les chasses du roi. A Choisy au printemps, à Compiègne l’été, à Fontainebleau en automne, la cour se déplace au fil des saisons. Excellente cavalière, elle suit son père dans les parties de chasse qu’il prépare lui-même avec soin faisant l’admiration de ses officiers de vénerie. La princesse se rend aussi chaque printemps à la plaine des Sablons pour y assister à la revue des gardes françaises et suisses. De la voiture qu’elle partage avec ses sœurs, elle peut voir son père et son frère, le Dauphin, inspecter les troupes.

Condamnée à couler mes jours dans ce monde, véritable exil pour moi … je dois m’y regarder comme étrangère, comme captive.« Méditations eucharistiques »
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III - Chronologie

  • 15 juillet 1737 : Naissance de Louise-Marie, Madame Septième née Huitième, (en 1728 une première petite Louise-Marie était née, morte en février 1733), dixième et dernier enfant du couple royal.
  • 16 juin 1738 : Départ de Mesdames cadettes (Victoire, Sophie et Louise) pour Fontevraud.
  • 20 décembre : Baptême de Louise.
  • 26 août 1739  : Mariage de Madame Elisabeth avec l’Infant Dom Philippe (futur duc de Parme).
  • 1740 : Guerre de succession d’Autriche.
  • 1743  : Début du règne personnel de Louis XV.
  • 23 février 1745  : Mariage du Dauphin Louis, et de Marie-Thérèse, infante d’Espagne.
  • 11 mai : Victoire de Fontenoy.
  • 15 août : Confirmation de Louise et de ses sœurs à Fontevraud.
  • 14 septembre : Présentation de Madame de Pompadour à la Cour.
  • 22 juillet 1746 : Mort de Marie-Thérèse, Dauphine.
  • 9 février 1747  : Second mariage du Dauphin avec Marie-Josèphe de Saxe.
  • 28 octobre 1748 : Fin de la guerre de Succession d’Autriche.
  • 21 novembre : Première communion de Madame Louise.
  • 14-18 octobre 1750 : Retour de Mesdames Sophie et Louise à la Cour (Victoire les a précédées d’un an).
  • 1751 :Publication du Premier volume de l’Encyclopédie.
  • 13 septembre : Naissance du duc de Bourgogne, fils du Dauphin.
  • 10 février 1752 : Mort de Madame Henriette (Adélaïde devient « Madame »).
  • 7 octobre : Prise d’habit de Madame de Rupelmonde au carmel de la rue de Grenelle sous le nom de sœur Thaïs de Jésus.
  • 8 sept. 1753 : Naissance du duc d’Aquitaine, second fils du Dauphin.
  • 22 février 1754  : Mort du duc d’Aquitaine.
  • 23 août  : Naissance du duc de Berry, troisième fils du dauphin (futur Louis XVI).
  • 17 nov. 1755 : Naissance de Louis-Stanislas-Xavier, fils du Dauphin, comte de Provence (futur Louis XVIII).
  • 1756  : Guerre de Sept ans.
  • 5 janvier 1757 : Attentat de Damiens.
  • 9 oct : Naissance de Charles-Philippe, comte d’Artois, fils du Dauphin (futur Charles X).
  • 6 déc. 1759 : Mort de Madame Infante (Madame Elisabeth).
  • 22 mars 1761  : Mort de Louis-Joseph-Xavier, duc de Bourgogne.
  • 1762 : Affaire Calas.
  • 1763  : Fin de la guerre de Sept ans.
  • 15 avril 1764 : Mort de Madame de Pompadour.
  • 26 nov. : Edit supprimant l’Ordre des Jésuites en France.
  • 20 déc. 1765  : Mort du Dauphin.
  • 23 février 1766 : Mort de Stanislas Leszczynski.
  • 13 mars 1767  : Mort de Marie-Josèphe de Saxe.
  • 24 juin 1768  : Mort de Marie Leszczynska.
  • 22 avril 1769  : Présentation de Madame du Barry à la Cour.
  • 30 Janvier 1770  : Monseigneur de Beaumont annonce à Louis XV la décision de Madame Louise d’entrer au Carmel.
  • 16 février 1770  : Lettre de Louis XV à sa fille.
  • 11 avril : Entrée de Madame Louise au Carmel.
  • 16 mai : Mariage du Dauphin et de Marie-Antoinette.
  • 10 septembre : Prise d’habit de Madame Louise, Sœur Thérèse de Saint-Augustin.
  • 12 septembre 1771 : Profession de sœur Thérèse de Saint-Augustin.
  • 1er octobre : Prise de voile de sœur Thérèse de Saint-Augustin
  • 2 octobre : Nomination de sœur Thérèse de Saint-Augustin comme maîtresse des novices.
  • décembre  : Nomination de sœur Thérèse de Saint-Augustin comme dépositaire.
  • 27 novembre 1773 : Election de sœur Thérèse de Saint-Augustin comme Prieure.
  • 10 mai 1774 : Mort de Louis XV.
  • 11 juin  : Sacre de Louis XVI.
  • 22 septembre : Mort du Pape Clément XIV.
  • 1775 : Visite à Saint-Denis de l’archiduc Maximilien d’Autriche, frère de Marie-Antoinette.
  • 15 février : Election de Pie VI.
  • 5 juillet : Retour au carmel de Saint-Denis de la sœur Marie-Marthe, sortie au moment de la « crise » janséniste.
  • déc. 1776 : Réélection de Mère Thérèse de Saint-Augustin comme Prieure.
  • 17 mai 1777  : Visite à Saint-Denis de l’empereur Joseph II sous le nom de comte de Falkenstein.
  • 1778 : Traité entre la France et les Insurgents américains.
  • 15 septembre  : Pose de la première pierre du réfectoire du carmel par Mesdames Adélaïde, Victoire et Sophie.
  • 30 novembre : Nomination de sœur Thérèse de Saint-Augustin comme dépositaire, Mère Julie de Mac-Mahon élue Prieure.
  • 19 mai 1781  : Disgrâce de Necker.
  • 22 octobre  : Naissance de Louis-Joseph-Xavier, Dauphin, fils de Louis XVI.
  • 29 novembre : Edit de Joseph II, empereur d’Autriche, supprimant les ordres contemplatifs dans ses États.
  • 3 mars 1782 : Mort de Madame Sophie.
  • 1er décembre : Réélection de Mère Thérèse de Saint-Augustin comme dépositaire.
  • 10 mai 1783 : Annonce aux carmélites de Bruxelles du décret supprimant leur monastère.
  • 14 juin  : Arrivée des treize carmélites de Bruxelles à Saint-Denis.
  • 10 novembre : Ascension de Montgolfier et de Pilâtre de Rozier en ballon.
  • 1785  : Affaire du collier de la Reine.
  • 27 mars : Naissance de Louis-Charles, duc de Normandie (futur Louis XVII).
  • 27 septembre : Mort de Mère Julie de Mac-Mahon.
  • octobre : Mère Thérèse de Saint-Augustin, Prieure.
  • 9 octobre 1786  : Consécration par l’archevêque de Paris de la nouvelle église de Saint-Denis, construite par Richard Mique.
  • 22 février 1787 : Ouverture de l’Assemblée des notables à la salle des Menus Plaisirs à Versailles.
  • 19 novembre : Edit de tolérance accordant l’état civil aux protestants.
  • 23 décembre : Mort de Madame Louise.

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